TRAVERSEE CHAMONIX - ZERMATT

10 Jours - Sans guide

La Traversée Chamonix – Zermatt est un must, un grand classique, une randonnée au long cours pour les adeptes de la marche en moyenne-montagne. Ce trek relie deux grandes capitales des Alpes, Chamonix Mont-Blanc, en France ; et Zermatt en Suisse, en traversant d’Ouest en Est une partie des Alpes Valaisannes.

Le Mont-Blanc, Le Grand Combin, le Cervin, le Weisshorn, les Mischabels,  le Mont Rose et tant d’autres. Voici des montagnes d’envergure qui offrent l’écrin idéal pour envisager une belle randonnée. 

Lac de Riffel, au dessus de Zermatt, sur la Traversée Chamonix - Zermatt

Si la Haute Route glaciaire est bien connue des alpinistes, les randonneurs empruntent un itinéraire bien différent. Il s’agit de la version « par les sentiers », qui chemine entre 2000 et 3000m d’altitude, en moyenne-montagne, sur des terrains variés et non glaciaires.

C’est une randonnée exigeante, qui requiert un certain niveau de pratique, ainsi qu’une aisance technique sur tout type de terrain. Ce programme est plus difficile que le Tour du Mont–Blanc. Une préparation consciencieuse est donc de rigueur et gage de réussite !

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F.A.Q.

A propos de la traversée Chamonix - Zermatt

Un chemin technique est un sentier qui présente un relief particulièrement dénivelé et une surface (bande de roulement) de nature très hétéroclite (tout type de terrain) Le chemin est donc moins « roulant », plus accidenté, il requiert davantage d’attention et de prudence de la part du randonneur.

Certains de ces passages techniques peuvent occasionner, lorsque le terrain l’exige :

  • Le franchissement d’aménagements permanents (mains courantes câblées, échelles, passerelles…)
  • Le recours à du matériel technique usage d’une corde pour protéger une progression, usage de crampons sur de la neige dure)
  • De pouvoir faire preuve d’aisance dans ses déplacements et d’habilités techniques (où et comment on doit poser ses pieds afin de permettre une progression avec un maximum de sécurité)
  • Le recours à des connaissances et à un bagage technique alimentés et éprouvés par quelques années d’expérience (être capable d’adopter le meilleur comportement et de prendre la meilleure décision)

La technicité d’un chemin peut être représentée sur la globalité de l’itinéraire, ou bien seulement une portion de ce dernier. Son franchissement requiert un effort de concentration plus soutenu. De fait, la dépense énergétique liée à l’effort physique et psychologique est plus importante. Les temps de parcours s’en ressentent et doivent donc être considérés lorsque l’on prépare sa sortie. Bien évidemment, il en est de même pour les temps consacrés à la récupération.

Tous les chemins techniques sont franchissables, dans la mesure où l’on fait preuve de calme, d’analyse et de méthode. Rien n’est insurmontable dès lors que l’on s’y attendait, depuis que l’on s’y prépare et maintenant que l’on se met en action !

Dans le doute, faites appel à un professionnel qui pourra vous guider dans les choix et décisions à prendre. C’est de loin la meilleure marche à suivre !

Cela revient à définir ce que l’on entend par expert !

C’est celui qui connaît très bien sa pratique et qui peut témoigner de ses compétences. Entrainé, connaisseur, déjà rompu à quelques expériences significatives, son objectif est de perfectionner toujours davantage son art dans la pratique en multipliant les expériences aussi souvent que possible.

Si tu te définies en tant que tel, alors n’hésite pas à consulter tous nos programmes qui font mention du niveau expert.

Dans le doute, faites appel à un professionnel !

Ce sont deux itinéraires de randonnée de plusieurs jours chacun, sur des massifs montagneux soumis aux mêmes contraintes et dynamiques. Le milieu montagnard présente les mêmes caractéristiques (écosystème, météo/climat, relief et paysages…). Ces deux randonnées sont donc aussi belles l’une que l’autre, cependant, le Chamonix-Zermatt est plus difficile que le Tour du Mont-Blanc, parce que :

  • La très grande fréquentation du TMB a favorisé la formation d’un plus large sentier. Le chemin est bien plus « roulant », commode et « lissé » par le passage des randonneurs, VTTistes, animaux de bât). La marche est donc plus facile sur les sentiers du TMB.
  • Les sentiers du Chamonix-Zermatt franchissent des cols qui sont plus hauts en altitude. L’effort physique est donc plus éprouvant et les contraintes climatiques potentiellement plus sévères.
  • L’itinéraire du Chamonix-Zermatt présente des étapes ou des portions d’étape qui sont plus techniques (la traversée du Grand Désert par exemple). Globalement, les sentiers sont plus étroits, et plus nombreux sont les passages exposés qui exigent des efforts physiques et psychologiques plus soutenus.
  • Le programme du Chamonix-Zermatt propose des dénivelés journaliers et une distance totale parcourue bien plus importants. La gestion de l’effort et des temps de récupération requière davantage d’expérience.

De fait, on se doit de connaitre ses propres aptitudes (connaitre son niveau ainsi que ses limites…) et de toujours bien préparer sa randonnée (connaitre son itinéraire et disposer du matériel adéquat).

C’est en forgeant que l’on devient forgeron ! ⚒

En réalisant des sorties à la journée qui proposent un niveau de difficulté équivalent ou plus exigeant. En multipliant les expériences qui confortent nos aptitudes & habiletés (diversifier les milieux de pratique et les modes d’exécution, forcer son talent afin d’augmenter son niveau de pratique et de technicité), en favorisant l’acquisition de nouvelles compétences (lecture de carte, navigation avec la boussole ou GPS par exemple).